OBJECTIFS IMMOBILIERS - N°46 - Décembre 2015

Choix du numéro

L’article de fond de ce nouveau numéro d’Objectifs Immobiliers propose un tour d’horizon des initiatives que l’on voit apparaître dans des immeubles neufs pour offrir de nouveaux services aux résidents. Ces dispositifs reposent sur une organisation et une utilisation différente des parties communes.

Ces démarches innovantes pourront trouver leur place si elles sont bien gérées, maîtrisées et accompagnées. En effet :

• Partager des équipements et des services ne peut réussir que dans un esprit d’altruisme et de discipline, dans le respect de règles d’usage.

• Ce partage doit être coordonné et supervisé, notamment grâce au rôle actif du syndic de copropriété et d’intervenants disposant des compétences et des outils nécessaires.

• Le choix des équipements partagés doit privilégier des solutions pérennes et peu coûteuses dans la durée pour ne pas grever les charges.

• Un accompagnement doit pouvoir être proposé à la mise en service de l’immeuble, en collaboration avec des intervenants spécialisés ou des associations, pour une bonne utilisation des équipements qui sont proposés.

Il convient même d’aller plus loin en envisageant, autant que possible, la réversibilité de ces équipements qui pourraient être installés afin de prendre en compte les besoins actuels des occupants, mais aussi leur évolution dans la durée.

Ces différentes expériences dont nous faisons état sont récentes pour la plupart d’entre elles et l’on ne dispose pas encore du recul suffisant pour juger de leur réussite. Enfin nous ne devons jamais perdre de vue que l’harmonie de la vie en copropriété repose sur la qualité de la communication entre les habitants.

C’est au prix de réalisme que nous pourrons espérer développer une démarche efficace qui se situe parfaitement dans l’esprit que suggère la devise d’U.T.E.I. : « nous construisons pour la vie ». Nous nous engagerons donc dans cette démarche avec pragmatisme.

Depuis quelque temps, nous voyons apparaître dans des immeubles neufs de nouveaux équipements ou services partagés. Maîtres d’ouvrage, concepteurs et collectivités locales y sont attentifs. Leur apparition accompagne l’évolution des styles de vie et une volonté toujours plus forte de prise en compte des problématiques de développement durable.

Il nous a donc semblé intéressant, dans le présent numéro d’Objectifs Immobiliers, de proposer un tour d’horizon des différentes initiatives que l’on voit aujourd’hui émerger. Découvrons-les ensemble :

La plateforme numérique dédiée

L’objectif est de proposer une plateforme informatique spécifique à l’immeuble pour favoriser le dialogue entre ses habitants. Cet outil commun permet d’échanger des informations et de gérer les éventuels équipements partagés que nous évoquons dans cet article. Elle favorise, en même temps, une ouverture vers de nombreux services de proximité : commande groupée de légumes ou de fruits frais livrés dans un espace collaboratif, petites annonces de voisinage pour le baby-sitting, aide aux personnes âgées, soutien scolaire…

La création d’un espace collaboratif

Il s’agit de réserver dans les parties communes un local pouvant accueillir de multiples activités telles que le bricolage, la réparation, des ateliers pédagogiques avec l’aide éventuelle d’intervenants extérieurs (couture, photo, réparation de vélos…), l’organisation de la fête d’anniversaire des enfants des résidents…

Une chambre d’hôte partagée

Quelques projets incluent une chambre d’hôte laissée à la disposition des résidents qui souhaitent l’utiliser pour accueillir un parent ou un ami. Elle constitue une partie commune de l’immeuble, son occupation est gérée à partir de la plateforme informatique de la résidence.

L’autopartage sur place

Quelques véhicules en autopartage, propres à l’immeuble, sont mis à la disposition des résidents. Par exemple, des véhicules hybrides ou électriques avec les dispositifs de recharge adaptés.

Une utilisation différente des espaces verts

Des initiatives consistent à utiliser différemment une partie des espaces verts avec en particulier un espace réservé à des potagers collectifs. Dans cet espace, les résidents qui le souhaitent cultivent et produisent ensemble des fruits et légumes, le cas échéant, avec le concours d’associations dont le but est d’encourager et d’accompagner ces initiatives.

Le jardin partagé est parfois doté d’un système collectif de compostage des ordures. Ce type d’équipement permet de favoriser le tri, de réduire le poids des ordures… et de l’empreinte écologique tout en produisant un engrais utilisable sur place pour l’entretien du jardin et du potager.

Une utilisation des toitures d’immeubles

Les toitures d’immeubles sont souvent traitées en terrasses inaccessibles. Certains projets proposent de les transformer en espaces accessibles aux occupants de l’immeuble, consacrés à la détente ou à l’installation de jardins partagés.

Quelques projets proposent une autre utilisation des toitures terrasses (ou des jardins) pour favoriser le développement de la biodiversité en ville. Cela peut se traduire par l’installation de nichoirs pour des oiseaux ou de ruches gérées par un apiculteur ; le miel serait consommé par les habitants ou commercialisé.

Comme nous le constatons, les initiatives sont multiples et les idées ne manquent pas pour utiliser différemment les parties communes des immeubles. Parmi ces idées, celles qui montreront qu’elles peuvent fonctionner et apporter des avantages concrets pourraient à l’avenir trouver leur place dans les pratiques architecturales.

Depuis quelques semaines, nous connaissons la nouvelle formule du PTZ qui sera applicable dès le 1er janvier 2016. Toujours réservé aux primo accédants, définis « comme toute personne qui n’était pas déjà propriétaire de sa résidence principale au cours des deux dernières années », le prêt à taux 0 % sera encore plus avantageux. Plus accessible, plus attractif et plus souple, grâce à des modalités de remboursement facilitées, il introduit trois nouveautés majeures :

• Les plafonds de ressources sont revus à la hausse,

• La quotité du montant du prêt est augmentée et fixée à 40 % du coût de l’acquisition,

• La nouvelle formule prévoit une période de différé de
remboursement pour tous les bénéficiaires, qui varie de 5 à 15 ans.

À titre d’exemple, pour un bien situé en zone A, un couple avec 2 enfants pourra emprunter jusqu’à 120 000 € à taux
0 %. Associée à des taux d’intérêt qui se stabilisent à des niveaux historiquement bas, de l’ordre de 2 à 2,25 % sur 15 ans, selon les dossiers, la nouvelle formule du PTZ constitue une belle opportunité pour permettre aux nombreuses personnes éligibles de concrétiser leur projet d’achat et optimiser leurs mensualités.

Construire un réseau de fibre optique et raccorder l’ensemble des bâtiments du territoire est un défi à relever pour les prochaines années. Mais qu’impose la réglementation et quelles sont les règles de construction d’un réseau ?

Son déploiement est obligatoire dans les immeubles neufs à usage d’habitation, professionnel ou à usage mixte, pour lesquels une demande de permis de construire a été déposée à compter du 1er avril 2012. Examinons­ les modalités de mise en œuvre de ce nouvel équipement :

1 – Le point de raccordement :

Il s’agit d’un placard ou d’un local technique en pied d’immeuble. Ce point sera raccordé ultérieurement au réseau de fibres cheminant sous le domaine public. Il est le point de départ d’un réseau irriguant le bâtiment et répondant aux prescriptions suivantes :

• Immeubles de moins de 12 lots et locaux à usage professionnel en zones très denses et immeubles hors zones très denses :
1 fibre optique par logement ou local à usage professionnel.

• Immeubles à partir de 12 lots en zones très denses : 4 fibres optiques par logement ou local à usage professionnel.

2 – Le point de branchement optique (PBO) :

Un PBO permet de desservir plusieurs logements. Le maître d’ouvrage peut faire le choix de positionner des boîtiers PBO dans les étages. Ils sont placés dans la gaine technique du palier d’étage, sur le câble de la colonne montante.

Une autre installation est possible consistant à relier chaque logement directement au point de raccordement situé dans le placard ou le local technique en pied d’immeuble. Dans ce cas, il n’est pas prévu de PBO.

3 – La liaison optique des logements :

Trois fourreaux au minimum doivent arriver dans la gaine technique du logement (GTL). La terminaison du réseau optique sera placée dans la GTL et plus particulièrement dans le tableau de communication. Elle doit être matérialisée par un dispositif de terminaison intérieure optique (DTIO).

4 – Le raccordement :

Le raccordement de l’immeuble au réseau existant sur la voie publique peut être effectif rapidement sous réserve qu’un opérateur ait préalablement construit le réseau du secteur.

Le raccordement à la fibre permet d’améliorer très sensiblement le débit du réseau pour le transfert de données. On peut néanmoins imaginer que les avancées technologiques permettront le développement de solutions alternatives encore plus performantes.

Entrée en vigueur le 8 août 2015, la loi Macron instaure des nouveautés dont certaines concernent directement l’immobilier neuf.

L’une d’entre elles porte notamment sur les termes du contrat préliminaire de Vente en l’État Futur d’Achèvement (VEFA), conclu dans le cadre de l’achat d’un bien immobilier neuf. Elle vise en effet à exclure ces contrats du champ d’application de la loi de consommation, dite loi Hamon, dont ils relevaient depuis février 2014.

Cette évolution réglementaire a pour conséquence principale la création d’un délai de rétractation unique qui se substitue aux deux délais de 7 et 14 jours qui existaient précédemment. Désormais, l’acquéreur dispose d’un délai de rétractation sans frais prévu par l’article L 271-1 du Code de la Construction et de l’Habitation, fixé à 10 jours par la loi Macron.

De cette manière, le législateur entend apporter davantage de fluidité au marché de l’immobilier neuf tout en maintenant les garanties et protections accordées à l’acquéreur.

UTEI s’engage avec la Fondation de France

La délégation Rhône Alpes de la Fondation de France a souhaité lancer en 2012 un club des entreprises solidaires pour contribuer à une démarche de mécénat territorial visant à soutenir des actions locales. Première entreprise sollicitée à adhérer, UTEI a souhaité s’investir dans cette démarche collective. Le fonctionnement de ce club s’appuie sur l’expertise de la Fondation de France pour détecter et expertiser les meilleurs projets traitant des problématiques liées à l’habitat et au développement social.

Quelques exemples des projets soutenus par ce club :

• L’association Habitat et Humanisme propose onze logements sociaux en colocation à des jeunes, des séniors et des familles monoparentales dans le quartier de Gerland à Lyon. L’objectif est également d’impliquer les locataires dans la gestion de l’immeuble et de ses espaces de vie commune.

• L’association Brind’guille tisse du lien social entre les habitants du quartier de la Guillotière à Lyon à partir d’ateliers de jardinage, de bricolage et d’éducation à l’environnement.

• L’association Alvéole intervient auprès de locataires en situation de précarité à travers un dispositif d’autoréhabilitation accompagnée. Elle les forme aux travaux d’entretien de leur logement, propriété d’un bailleur social de Haute Savoie.

L’Odéon à Lyon Croix-Rousse, rue Artaud

À deux pas de la place Joannès Ambre, de son théâtre et de la Grande Rue de la Croix-Rousse, la rue Artaud profite d’un environnement résidentiel paisible. Un privilège rare alors qu’à quelques pas de là bat le cœur de la Croix-Rousse avec son univers commerçant. Le quartier est également riche de nombreux établissements d’enseignement, de la maternelle au lycée, publics ou privés. Il dispose aussi d’équipements culturels et sportifs.

Du studio au 5 pièces, les 15 appartements ont fait l’objet d’une conception attentive permettant de profiter des vues dégagées dont bénéficie la résidence. Ils proposent tous des prestations de standing.

Bénéficiant d’une très bonne desserte des transports en commun, grâce notamment au métro C et à la présence à quelques pas du bus C13 (liaison Part-Dieu), l’Odéon profite également d’un accès aisé en voiture grâce à la proximité de la Montée de la Boucle qui débouche sur des axes permettant de rejoindre rapidement toute l’agglomération, ainsi que ses périphéries Est et Ouest.

Les Amphitéales à Mornant – Lancement de la 2e tranche 

À 15 minutes environ de la porte Sud de Lyon, accessible par l’A7 et l’A450, Mornant est un bourg qui a su préserver son charme et son authenticité. Son patrimoine historique, son environnement agréable et sa convivialité ajoutent à son attractivité.

Avec plus de 5 600 habitants, Mornant est une commune dynamique, cœur de son bassin de vie, dotée de toutes les infrastructures scolaires, sportives et culturelles nécessaires. Au centre du bourg, à quelques minutes à pied de la place de la Liberté où se tient le marché, accessible au détour des rues typiques du centre historique, ponctuées de commerces et services, Les Amphitéales profitent d’un emplacement paisible.

Après le succès de la première tranche, UTEI met ici en vente de nouveaux appartements et 4 maisons de village bénéficiant d’une position dominante sur un vallon exposé plein Sud. À l’intérieur, les Amphitéales distillent un confort quotidien par une conception optimisée et des prestations soignées.

En vue de répondre aux attentes de nos clients qui souhaitent connaître nos projets futurs, nous vous informons des programmes qui sont ac­tuel­lement en cours d’étude.

  • LYON 3 – MONTCHAT
    RUE SAINT-ISIDORE
  • LYON 3
    PROCHE MONPLAISIR
  • LYON 6
    RUE BELLECOMBE
  • TASSIN-LA-DEMI-LUNE
    (Proche horloge)
  • RILLIEUX-VILLAGE
  • FRANCHEVILLE-LE-HAUT
  • SAINTE-COLOMBE-LÈS-VIENNE
  • SAINT-JULIEN-EN-GENEVOIS

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